Votre petit chiot est fatigué, tousse, a la diarrhée, les yeux et le nez qui coule? Prudence, il peut s’agir de la maladie de Carré. La maladie de Carré est une maladie infectieuse, d’origine virale, touchant les canidés (chien, renard…) et les mustélidés comme le furet. Elle se caractérise par une inflammation des muqueuses suivie de localisation diverses, parmi lesquelles le système nerveux. Cette maladie est très grave car elle peut être mortelle.Le virus responsable (Paramyxovirus) est proche de celui de la Rougeole. Comme il resiste mal dans le milieu exterieur, la contamination s’effectue surtout de chien à chien.L’incubation est relativement longue, entre 3 et 7 jours. La maladie touche les chiens de tout âge mais les chiots sont souvent les plus atteints car encore non vaccinés.Les symptômes sont variables car le virus peut s’attaquer à différents organes. au début, le chien est atteint de fièvre, paraît abattu et mange moins. Puis surviennent divers symptômes. On peut voir apparaître des troubles respiratoires avec un écoulement nasal, clair ou avec du pus et une toux. L’atteinte de l’appareil digestif se traduit par des dirrhées et des vomissements. La peau peut présenter des plaques rouges et des boutons (rash cutané) ou parfois la truffe ou les coussinets se durcissent. Les yeux peuvent aussi être atteints. Une conjonctivite avec des yeux rouges et qui pleurent ou encore des ulcère de la cornée liés à une baisse de la production de larmes en sont les conséquences. Enfin, des symptômes nerveux tels que des tremblements, une paralysie ou des convulsions peuvent apparaître. Si votre chien présente une atteinte nerveuse et qu’il survit à l’infection, il pourra malheureusment conserver des séquelles avec un risque d’épilepsie, tremblements, contraction involontaire des muscles…Le diagnostic sera établit par votre vétérinaire. Il s’appuie sur l’observation des symptômes, qui permettent de suspecter une maladie de Carré puisqu’il y a généralement une atteinte successive puis simultanée de plusieurs appareils. Votre vétérinaire pourra également réaliser des prélèvements, analysés ensuite par un laboratoire.Le traitement n’est pas toujours efficace. Il permet de soutenir le chien avec des antibiotiques pour limiter les complications infectieuses et un traitement symptomatique sera mis en place. Ce traitement vise donc à s’opposer point par point aux différents symptômes observés (antivoitifs, antidiarrhéiques, collyres pour les yeux…). Enfin, il convient de réhydrater le chien avec une perfusion, de le réchauffer s’il est en hypothermie…Le pronostic est néanmoins reservé. En effet, la mortalité est malheureusement fréquente. De plus, si le chien survit, il peut garder des séquelles nerveuses.Heureusement, il est possible de protéger votre compagnon contre cette maladie. Il faut en effet le faire vacciner, dès son plus jeune âge et ne pas négliger les vaccinations à l’âge adulte. Faites vacciner votre chiot à partir de l’âge de sept semaines (souvent cette primo-vaccination est réalisée par le vendeur car il ne peut vous vendre d’animal avant l’âge de deux mois). Un rappel doit être réalisé trois à quatre semaines après la première injection. Ensuite n’oubliez pas les rappels de vaccins tout au long de sa vie. En effet, il y a une recrudescence de la maladie chez les vieux chiens car souvent les propriétaires arrêtent de les faire vacciner. Or nos petits grand-pères et grand-mères possèdent moins de défense en vieillissant et sont donc particulièrement sensibles.Enfin, cette maladie a un statut particulier. Il s’agit en effet d’un vice rédhibitoire. Si votre animal est malade, le vendeur doit vous proposer de reprendre le chiot et de vous le rembourser. Attention néamoins, l’action en rédhibition ne peut s’exercer que si un diagnostic de suspiscion est établit par un vétérinaire dans les 5 jours qui suivent l’acquisition de votre chien. Ce délai court à compter du jour de la livraison et non du jour de la vente. Ensuite, vous disposez de 30 jours après la livraison pour engager une action en rédhibition. Si le diagnostic est confirmé et que l’action est engagée dans les délais, la gravité de la maladie et l’antériorité par rapport à la vente sont automatiquement reconnue.Retenons donc qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Vaccinez donc votre chiot, n’oubliez pas ses rappels à l’âge adulte et vous vivrez heureux avec un chien en bonne santé! Dr Axelle Barot
LA MALADIE DE CARRE
16 juillet, 2007 par santechienPrévention de la maladie parodontale et hygiène buccco-dentaire chez le chien
16 juillet, 2007 par santechienEst ce que imaginez ne pas vous brosser les dents pendant 10 ou 15 ans? Cela vous paraît sans doute aberrant et pourtant c’est ce que subit probablement votre chien!Autrefois, le régime alimentaire des animaux leur permettait de mastiquer des viandes dures non dépecées. Cette action facilitait l’élimination mécanique de la plaque dentaire. L’alimentation de nos compagnons ayant évoluée, il faut soigner ses dents, surtout si vous le nourrissez avec une alimentation molle type boites. Ces soins visent à limiter la formation de la plaque dentaire.L’idéal est donc de lui brosser les dents. Habituez le dès son plus jeune âge. les soins dentaires doivent faire partie des soins hygiéniques au même titre que les soins des yeux et des oreilles. Néanmoins, même un chien adulte peut tout à fait s’adapter à cette nouvelle épreuve!Certes si vous arrivez du jour au lendemain armé d’une brosse et d’un dentifrice (objet non identifié pour votre chien!), cela risque de tourner à la catastrophe… Patience et persevérance sont les clés du succès! Commencez par habituer votre compagnon à passer votre doigt sur la surface des dents. Profitez en pour le féliciter dès qu’il se laisse faire et récompensez le à la fin éventuellement par une petite friandise ou au moins un énorme calin. Il associera alors cet acte à quelque chose d’agréable. Il ne faut pas braquer votre chien. Faites cette action sur une très courte durée au départ, pour en arriver au bout de plusieurs semaines à un brossage complet durant deux minutes. Lorsqu’il est habitué à cette situation, faites la même chose avec du dentifrice sur le doigt. Il faut employer un dentifrice pour chien, adapté aux goûts de votre ami. En effet, les chiens n’aiment pas forcément le goût de la menthe. De plus, la mousse produite par nos dentifrices risque de l’effrayer. Après cette deuxième étape, il vous reste à utiliser la brosse à dent. Il convient de brosser de haut en bas pour la mâchoire supérieure et de bas en haut pour la mâchoire inférieure. Le brossage doit être fait régulièrement, si possible au moins trois fois par semaine. C’est le meilleur moyen de lutter contre la maladie parodontale car il possède une action antiseptique et donc diminue la quantité de bactérie dans la bouche et une action abrasive qui élimine la plaque dentaire.En complément du brossage ou si cette action est vraiment impossible, l’application de gels antiseptiques contenant de la chlorhexidine est intéressante. Ils existent sous forme de gel ou de sprays. Ils permettent de réduire la charge bactérienne de la cavité buccale. Ceci permet de limiter la mauvaise haleine. En revanche, l’absence d’action mécanique ne permet pas l’élimination de la plaque dentaire et le tartre continuera de se développer.La mastication permet d’avoir par effet mécanique une action sur la plaque dentaire. L’alimentation joue donc un rôle important. L’alimentation humide ne permet pas cette action. Il est préférable d’utiliser des croquettes. Celles-ci doivent être bien dures pour ne pas exploser trop rapidement en bouche. Choisissez-les de taille suffisante car souvent les gros gloutons avalent leurs croquettes sans les mâcher. Certaines croquettes sont spécialement étudiées pour les chiens sujets aux problèmes dentaires. Elles sont grosses et très fibreuses. Certaines contiennent des substances qui piège le calcium de la salive ce qui limite la formation de tartre. L’utilisation d’os, de jouets en cordes ou en peau permet également au chien de mastiquer. Ceux-ci ont une action mécanique mais pas antiseptique. Vous pouvez donc plutôt proposer à votre compagnon des lamelles de peau complémentées en enzymes assurant une action antibactérienne. Vous les trouverez chez votre vétérinaire.Enfin, il est conseillé de faire une petite visite à votre vétérinaire lorsque votre chiot atteint l’âge de six mois. En effet, souvent, votre vétérianire voit votre compagnon pour ses premiers vaccins et puis ne le revoit pas pendant un an. Or beaucoup de petits chiens comme les Yorkshires ou les Caniches ont des dents de lait qui persistent. Comme ces dents sont accolées aux dents définitives, les débris alimentaires s’accumulent et favorisent le dévelopement de la plaque dentaire. Si les dents de lait ne sont pas tombées, il est donc conseillé de les extraire, et ceci avant que la maladie parodontale ne s’installe.Plusieurs choix s’offrent donc à vous pour assurer une bouche saine et une haleine fraîche à votre chien. Le brossage est de loin le plus efficace mais si votre toutou adoré se transforme en Jack L’Eventreur dès que vous voulez le faire, il vous reste quelques solutions! Dr Axelle Barot
LE TARTRE ET LA MALADIE PARODONTALE
16 juillet, 2007 par santechienBeaucoup de chiens, notammment les chiens de petite taille, sont prédisposés au dévelopement du tartre et de la plaque dentaire. Ces éléments sont responsables de la maladie parodontale, caractérisée par une gingivite et un déchaussement des dents.En effet, comme chez nous, la bouche de votre chien subit l’action de bactéries responsables de la formation de la plaque dentaire. Celles-ci, si elles ne sont pas éliminées par un brossage, forment une sorte de pellicule sur la surface des dents. Dans un second temps, les sels minéraux de la salive, comme le carbonate de calcium, précipitent et forment le tartre. Celui-ci est dur et rugueux et donc irrite la surface de la gencive d’où la gingivite. La population bactérienne évolue et des bactéries anaérobies se développent. Celles-ci produisent des substances toxiques qui détruisent le tissu de soutien de la dent. La plaque s’étend sous la gencive, les dents deviennent mobiles et peuvent tomber. Attention si vous possédez un petit chien, car les bactéries détruisent l’os qui entoure la dent et malheureusemenr celui-ci a une toute petite mâchoire. Elle est donc fragile et une destruction de l’os sur quelques millimètres est déjà importante. Votre chien risque alors même de se fracturer la mâchoire.Plusieurs causes favorisent le développement du tartre. Plus votre chien vieillit, plus il risque de développer la maladie. Elle peut apparaître très tôt et être visible au bout de quelques mois! 80% des chiens de plus de cinq ans présentent déjà une atteinte importante. Néanmoins toutes les races ne sont pas égales. Et oui, si vous possédez un petit chien ou encore un chien brachycéphale (bouledogue, carlin…), il faudra être particulièrement vigilant. En effet, leurs dents sont souvent mal positionnées, se chevauchent, ce qui facilitent le piégeage des aliments. De plus les chiens de petite taille ont souvent des dents de lait persistantes ce qui favorise également la rétention de débris alimentaires. L’alimentation est également importante. Une nourriture molle et collante ne contient pas d’éléments fibreux permettant un nettoyage naturel. Il vaut donc mieux éviter de nourrir son chien avec des boites si l’on ne peut pas lui brosser les dents. Enfin, toutes les dents ne sont pas atteintes aussi fréquemment. Les dents les plus atteintes sont les molaires et les prémolaires car les glandes salivaires débouchent à ce niveau.Cette maladie est donc responsable d’une gingivite. Les gencives de votre chien sont alors rouges et douloureuses. Elle provoque également une halithose, c’est à dire une mauvaise haleine. Lorsqu’ elle est plus grave, il peut y avoir des saignements, des abcès dentaires. L’os qui soutient la dent est attaqué et les dents deviennent mobiles et peuvent tomber. La prise alimentaire est difficile et votre chien a du mal à mâcher et il peut bouder sa nourriture. Enfin, il ne faut négliger les conséquences plus générales, car les bactéries de la bouche peuvent entraîner des lésions cardio-vasculaires, respiratoires, rénales…Pour l’éviter, il convient donc de brosser régulièrement les dents de votre chien avec un dentifrice adapté et de privilégier l’alimentation à base de croquettes. Enfin, des lamelles à mâcher ont également une action intéressante. En revanche, si la maladie est trop avancée, votre vétérinaire devra pratiquer un détartrage sous anesthésie générale afin d’éliminer la plaque dentaire qui s’insinue sous la gencive.Finalement, une bouche saine et une bonne haleine sont synonymes d’un animal et d’un propiétaire heureux! Dr Axelle Barot
Le détartrage des dents de son chien
16 juillet, 2007 par santechienSi votre compagnon a mauvaise haleine, le problème est très ceratinement d’origine dentaire. Cette mauvaise haleine ou halithose est le signe précurseur d’une maladie parodontale. Cette affection est liée au développement du tartre et au développement de certaines bactéries. Si la maladie est débutante, une bonne hygiène bucco-dentaire réalisée avec un brossage régulier permet de résoudre la mauvaise haleine et surtout va stopper l’évolution de la maladie qui débouche sinon sur des lésions irréversibles. En effet, votre compagnon va avoir des gencives rouges et douloureuses, ses dents vont devenir mobiles puis tomber. Les abcès dentaires sont fréquents et enfin, les bactéries de la bouche peuvent migrer dans l’organisme et abimer ses reins, son coeur…En revanche si la maladie est plus avancée, votre vétérinaire devra réaliser un détartrage. Comme chez le dentiste, cet acte est réalisé grâce à un appareil à ultrasons. Le chien devant rester la geule ouverte longtemps et pour qu’il n’ait pas mal, il est nécessaire de l’anesthésier. L’anesthésie générale peut faire peur,surtout si votre chien est âgé, et il n’existe effectivement pas de risques zéro. Néanmoins, en fonction de l’âge et de l’état de votre animal, votre vétérinaire pourra vous conseiller des examens pré-opératoires afin de limiter les risques. Le détartrage s’effectue en plusieurs étapes. Une fois votre chien anesthésié, le tartre supra-gingival, c’est à dire le tartre visible à l’oeil nu, sur la surface des dents, est eliminé. Néanmoins la partie la plus importante est l’élimination du tartre sous-gingival. Vous ne le voyez pas mais c’est lui le véritable ennemi car il contient les bactéries qui détruisent la gencive et l’os dans lequel s’enchasse la dent. Il est donc inutile de demander à votre vétérinaire de gratter la surface des dents de votre chien pendant la consultation pour soigner les dents de votre chien. Au mieux, cet acte limite l’irritation des joues contre la surface rugueuse des dents. Une fois le détartrage réalisé, les dents sont polies grâce à une pâte abrasive placée dans une cupule en caoutchouc.Si il y a des poches de pus, que des dents bougent, votre vétérinaire devra extraire les dents. Si le tissus de soutien de la dent est détruit à plus de 50%, la dent devra être extraite. Même si vous avez peur de voir votre chien avec des dents en moins, soyez rassuré. Il n’aura plus mal. Cette situation beaucoup plus confortable pour lui le sera également pour vous car il n’aura plus mauvaise haleine. Laisser des dents mobiles ou infectées n’a aucun intérêt. Et finissons en avec cette vieille croyance qui est que le détartrage fait tomber les dents. Non! C’est le tartre et les bactéries qui provoquent le déchausement des dents. L’absence de soins dentaires et de détartrage conduit donc à la perte des dents. Parfois celles-ci ne tiennent plus que parce que des plaques de tartre relient les dents entre elles. Lorsqu’on enlève le tartre, on peut alors se rendre compte que les dents bougent. De plus au delà de la perte de dents, il y a au cours de l’évolution de la maladie une destruction de l’os où s’enchasse la dent. Sur les petits chiens, la mâchoire est très petite et si cet os est détruit, elle devient très fragile. Un choc même modéré peut alors provoquer une fracture de la mâchoire.Si votre vétérinaire estime que votre chien a besoin d’un détartrage, ne négligez donc pas ses recommandation. En dehors des aspects spécifiques au détartrage, comme tout acte effectué sous anesthésie générale, votre animal devra être amené à jeûn le jour de l’intervention. Vous pouvez lui laisser sa nourriture jusqu’à la veille au soir mais enlevez ses gamelles de croquettes et d’eau pour la nuit. Lorsque vous le récupérerez, généralement le soir même, vous pourrez lui proposer à boire en petite quantité mais ne lui redonnez à manger que le lendemain. Enfin, un traitement antibiotique sera généralement prescrit par votre vétérinaire pendant quelques jours après la chirurugie.N’oubliez pas que le détartrage traite la maladie parodontale. Mais la plaque dentaire se reforme en 48 heures. Donc si vous ne faites pas de soins hygièniques ensuite avec un brossage des dents, le tartre va se reformer rapidement. Votre fidèle ami a donc besoin de toute votre coopération! Votre vétérinaire peut stopper la maladie avec un détartrage mais c’est à vous d’entretenir les fruits de son travail. Un seul mot pour conclure : brossage, brossage et encore brossage des dents! Dr Axelle Barot
LA BOUCHE DE VOTRE CHIEN
16 juillet, 2007 par santechienVous ne regardez certainement pas régulièrement la bouche et les dents de votre chien. Pourtant, elles doivent faire l’objet de soins de la même manière que vous lui nettoyez les oreilles et les yeux. La salive permet de protéger les dents et la gencive en apportant divers mécanismes de protection contre les bactéries. Elle apporte également des sels minéraux riches en calcium, ce qui participe à la formation du tartre.A la naissance, les chiots naissent sans dents. Elles apparaissent vers l’âge de 3 semaines, souvent d’abord les canines, puis les incisives et enfin les prémolaires. Les chiots possèdent 28 dents. Comme chez nous, les dents de lait tombent et sont donc remplacées par les dents définitives. Malheureusement, le plus souvent vous ne retrouverez pas les dents de lait, la petite souris ne passera donc pas! A partir du troisième mois, le changement de dents commence, incisives et canines d’abord puis molaires et prémolaires.Surveillez que toutes les dents de lait soit bien tombées car dans certains cas, surtout chez les petits chiens, celles-ci font de la résistance! Or, il y a dans ce cas l’accumulation de débris alimentaires entre la dent de lait et la dent définitive puisqu’elles sont très rapprochées. Ceci provoque alors une gingivite (les gencives sont rouges et douloureuses). De plus la dent définitive risque de pousser de travers. Surveillez donc particulièrement les incisives et les canines qui sont les dents présentant le plus souvent ce problème. Votre compagnon possède 42 dents à l’âge adulte. Sur la mâchoire supérieure, il a de chaque coté 3 incisives, 1 canine, 4 prémolaires et 2 molaires. La mâchoire inférieure se compose par côté de 3 incisives, 1 canine, 3 prémolaires et 3 molaires. Les canines lui permettent de tenir, attraper ou encore déchirer. Les prémolaires permettent de couper, tenir et déchirer et les molaires de broyer.Chaque dent est composée de plusieurs couches : l’émail, dur et très minéralisé, la dentine contenant des fibres nerveuses (elle représente la partie sensible de la dent pouvant être le siège de douleurs), la pulpe dentaire qui contient notamment des vaisseaux sanguins et des nerfs et le cément qui permet de fixer la dent dans l’os de la mâchoire. La dent est maintenue en place grâce à un tissu de soutien appelé parodonte. Il se compose du ligament parodontal, qui fixe la dent dans l’os de la mâchoire et de la gencive. L’os qui entoure la dent est appelé os alvéolaire.Les structures dentaires décrites ci-dessus peuvent faire l’objet de différentes maladies mais la plus fréquente est liée au développement du tartre. Cette maladie appelée maladie parodontale. Si votre chien a mauvaise haleine, les gencives rouges ou du mal à mâcher, un petit examen de sa bouche par votre vétérinaire s’impose! Dr Axelle Barot
Des puces & des chiens
9 juillet, 2007 par santechienIl faut beau, il fait chaud, l’été est là. A vous, ainsi que votre fidèle ami (chat comme chien…), les grands espaces verts ! Le soir, après le petit câlin quotidien, vous découvrez avec horreur que votre compagnon préféré est rempli, lui aussi, de petits amis noirs qui courent dans ses poils, les puces. Il se gratte frénétiquement depuis quelques jours, vous remarquez des boutons étranges sur vos jambes qui vous démangent. Panique, vous allez affronter une infestation par les puces ou pulicose. Que faire ?Les puces sont des parasites externes qui s’apparentent à la famille des insectes, dont la période d’activité est du printemps à l’automne (sauf en cas de redoux hivernal). Elles se nourrissent de repas de sang de leur hôte (le chien, le chat ou vous quand il n’y a plus rien à manger sur les deux précédents). Il existe plusieurs espèces de puces (ctenocephalis felis,ctenocephalis canis, pulex irritans, ect…), assez spécifique d’espèce (c’est-à-dire qui reste sur leur hôte favori), mais qui en cas de disette (surpopulation) vont se nourrir ailleurs. La puce vit dans le milieu extérieur et vient manger sur son hôte. Lorsque l’on voit des puces sur son animal, il est probable que le milieu extérieur soit saturé et que la puce est réduite à vivre dans son garde manger. Ce point est très important à retenir pour le traitement de l’infestation. Les chiens et chats peuvent développer une allergie aux piqûres de puce (salive) qui se traduit par des croûtes sur le bas du dos et des démangeaisons intenses. Les puces transmettent également certains parasites digestifs (vers intestinaux). Il est donc fondamental de traiter la pulicose. Le traitement repose sur deux axes : traiter l’animal et traiter votre environnement. Le traitement de l’environnement est constitué d’un grand ménage (passer l’aspirateur partout et notamment là où il fait chaud, sombre et humide, lieux remplis de larves et d’œufs de puces). Vous pouvez placer dans votre sac aspirateur un collier anti-puce pour tuer les insectes qui vont être aspiré. Il faut également utiliser soit des fumigènes (très efficaces mais très contraignants) ou des bombes pour exterminer les puces. Ces produits sont très toxiques et sont à proscrire en application directe sur tout être vivant. Pour traiter votre animal, plusieurs types de produits existent en fonction de l’espèce (chien ou chat), de l’âge de l’animal (adulte ou jeune). Seul votre vétérinaire peut vous conseiller quand à l’usage de tel ou tel anti-parasitaire externes. Attention ne jamais mettre un anti-parasitaire de chien sur un chat car certains produits contiennent des molécules toxiques chez le chat (risque mortel).Afin de prévenir ce type d’infestation massive, le mieux est de traiter régulièrement votre animal (tous les mois) contre les puces à l’aide d’anti-parasitaires externes même si celui-ci sort peu car vous pouvez ramener de l’extérieur des larves et des crottes de puces et contaminer ainsi non seulement votre fidèle ami mais aussi votre intérieur. Dr Marianne Rouby
Big up !
4 juillet, 2007 par santechienVous êtes ou vous cherchez un dog sitter ?
29 juin, 2007 par santechienAjouter ici un commentaire en précisant qui vous êtes, ce que vous proposez ou ce que vous recherchez !
C’est gratuit !!!
Un annuaire ?
28 juin, 2007 par santechienRetrouvez : Annuaire animaux Un annuaire sympa pour tout savoir sur vos compagnons…
Couper les griffes de son chien
27 juin, 2007 par santechienCouper les griffes de son fidèle ami Vous pouvez couper les griffes de votre compagnon. Le rythme de la coupe est toutes les 3 à 4 semaines car les griffes repoussent assez vite. Plusieurs situations peuvent vous obliger à les couper régulièrement sous peine de griffes incarnées, celles-ci s’incrustant dans le coussinet de votre animal. Ce sont toutes les races ayant les poils longs au niveau des pattes comme le Cavalier King Charles ou le persan. Ils usent moins leurs griffes de part les poils qui protègent celles-ci. Les vieux animaux, également, à cause de l’arthrose usent moins leurs griffes. Les vieux chats font moins leur griffes et celles-ci s’épaississent et se recourbent. Les vieux chiens à mobilité réduite par l’arthrose ne vont plus user leurs griffes sur le sol comme du temps de leur jeunesse.La technique de coupe est assez simple et à la portée de tous. Les griffes les plus difficiles à couper sont celles de l’animal âgé, il faut donc parfois avoir recours à votre vétérinaire, son assistante ou un toiletteur. La griffe représente la dernière phalange de la patte, pour nous celle avec l’ongle. Il suffit, alors, de comprendre que la griffe est composée d’une partie rose, correspondant à « notre rose » et qui contient un vaisseau, et d’une partie blanche, le bout de notre ongle. Il faut donc couper la partie blanche, dans le sens d’aplatissement de la griffe à l’aide d’un coupe ongle pour les chats et d’un coupe griffe (que vous pouvez vous procurer chez votre vétérinaire) chez les chiens. Veillez à ne pas vous mettre trop près de la partie rose car le vaisseau central peut parvenir un peu jusque dans la partie blanche. En cas de raté, l’animal va éprouver une douleur vive et un saignement important de la griffe va apparaître, mais qui rassurez-vous est totalement inoffensif bien que très impressionnant ! Pour stopper cette hémorragie prenez une compresse sèche et la maintenez-la 5 bonnes minutes sur l’extrémité de la griffe afin de favoriser la coagulation du vaisseau. Les griffes noires nécessitent une certaine expérience de la coupe de griffe car il faut évaluer la quantité de griffe à retirer. En cas de doute, n’hésitez pas à le faire faire des professionnels qui sont là, on vous le rappelle pour vous aider ! Dr Marianne Rouby
